Les sondes à ultrasons sont une source potentielle d’infections au virus du papillome humain (VPH), posant un nouveau défi à la prévention des infections.

Le VPH – Les faits

Le VPH est une cause infectieuse de cancer et est associé à 5 % des cancers au monde1.

Le VPH est une infection transmissible sexuellement grave qui peut engendrer un cancer. Sa prévalence de plus en plus élevée fait en sorte que les patients et le personnel clinique sont plus à risque d’une infection au VPH par contamination croisée.

Le VPH est extrêmement commun. On estime à plus de 70 pour cent la proportion de Canadiens et Canadiennes sexuellement actifs qui seront touchés par une infection au VPH sexuellement transmise au cours de leur vie2.


Un VPH à risque élevé peut engendrer un cancer

Les types de VPH à risque élevé (types 16 et 18) sont la cause d’environ 70 pour cent des cancers des organes génitaux et de l’anus3.

Le VPH à risque élevé peut engendrer un cancer du col de l’utérus ainsi qu’un cancer de la vulve, du vagin, du rectum et du pénis. Des échographies endocavitaires sont couramment effectuées dans ces régions corporelles et le VPH peut être propagé par contamination croisée.

Les recherches montrent que pratiquement tous les cancers du col de l’utérus (plus de 99 %) sont causés par un VPH à risque élevé4.

On estime que 1 550 Canadiennes ont été diagnostiquées avec un cancer du col de l’utérus en 2017, et que 400 en sont décédées5.


Le risque de transmission du VPH par sonde à ultrasons

En plus d’être une infection transmissible sexuellement, le VPH peut être transmis d’une personne à une autre par les sondes à ultrasons endocavitaires ou de surface qui n’ont pas été adéquatement désinfectées avant utilisation. Cette réalité alarmante est supportée par des preuves cliniques.

Les études montrent que les méthodes de désinfection communes, et même les méthodes de désinfection de haut niveau, ne permettent pas d’éliminer le VPH cancérigène des sondes à ultrasons6. Le VPH peut survivre et demeurer infectieux sur des surfaces, y compris de l’équipement médical, pendant des jours entiers, voire des semaines, lorsqu’il est traité par des désinfectants communs7. Les recherches montrent que jusqu’à 7 pour cent des sondes endocavitaires utilisées lors d’examens à ultrasons demeurent contaminées par de l’ADN de VPH à risque élevé même après une désinfection de bas niveau ou de niveau intermédiaire8,9,10.


En savoir plus sur la désinfection spécifique à VPH
trophon is proven to kill HPV1.
Studies showing susceptibility of HPV to disinfectants1,2.


In 2014 a study was conducted in testing typical hospital disinfectants against real native HPV2.The testing concluded that the following disinfectants did not kill HPV16: Ethanol; Isopropanol, GTA, OPA; Phenol; 0.25% PAA-silver. Note: whilst 1.2% PAA-silver and 0.525% Hypochlorite were shown to produce a reduction in infectivity, they are not appropriate to use as chemical disinfectants for ultrasound probes.

In a further clinical study in 2015 surface carrier tests against HPV16 and HPV18 were carried out using trophon. The testing was conducted according to manufacturers’ instructions to simulate normal clinical use conditions (concentration, time, temperature)1. trophon was shown to successfully kill HPV 16 and HPV 18.

1. Ryndock E, Robison R, Meyers C. 2015. Susceptibility of HPV16 and 18 to high level disinfectants indicated for semi-critical ultrasound probes. J Med Virol. Published online 13 Nov 2015. DOI 10.1002/jmv.24421.

2. Meyers, J., et al., Susceptibility of high-risk human papillomavirus type 16 to clinical disinfectants. J Antimicrob Chemother, 2014.

  1. Parkin OM (2006). “The global health burden of infection-associated cancers in the year 2002”. Int. J. Cancer 118 (12): 3030-44.
  2. https://www.canada.ca/en/public-health/services/infectious-diseases/sexual-health-sexually-transmitted-infections/human-papillomavirus-hpv.html
  3. https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/human-papillomavirus-hpv.html
  4. Watson M, Saraiya M, Ahmed F, et al. Using population-based cancer registry data to assess the burden of human papillomavirus-associated cancers in the United States: overview of methods. Cancer 2008; 113(10 Suppl):2841- 2854.
  5. http://www.cancer.ca/en/cancer-information/cancertype/cervical/statistics/?region=on#ixzz5kBnfgkWV
  6. Meyers, J., et al., Susceptibility of high-risk human papillomavirus type 16 to clinical disinfectants. J Antimicrob Chemother, 2014.
  7. Ryndock EJ, Meyers C., A risk for non-sexual transmission of human papilloma virus? Expert Rev. Anti Infect. Ther. 12(10), 1165-1170 (2014).
  8. Casalegno et. Al.: High Risk HPV Contamination of Endocavity Vaginal Ultrasound Probes: An Underestimated Route of Nosocomial Infection?, PLOS ONE, Oct 2012, Volume 7, Issue 10
  9. Ma et al.: Transvaginal ultrasound probe contamination by the human papillomavirus in the emergency department, Emerg Med J, 2012
  10. M’Zali et al. Persistence of microbial contamination on transvaginal ultrasound probes despite low-level disinfection procedure. PLoS One 2014;9:e93368.
  11. Ryndock E, Robison R, Meyers C. 2015. Susceptibility of HPV16 and 18 to high level disinfectants indicated for semi-critical ultrasound probes. J Med Virol. Published online 13 Nov 2015. DOI 10.1002/jmv.24421.

Luttez contre le risque de contamination croisée avec trophon, le système éprouvé de DHN qui détruit le VPH à haut risque cancérigène.11